Nous voulons être le sommelier du cinéma.

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Le Love derrière l’esprit d’entreprise de Eddy Duquenne

Ce qui m’anime? Kinepolis a toujours prôné l’expérience ‘the ultimate cinema’. Aujourd’hui, nous devons aller encore plus loin et offrir aussi à nos clients une ‘ultimate movie experience’. Cela signifie les guider dans l’abondance de contenu audiovisuel. Il y a tant de contenu, sur tant de plateformes différentes. On ne sait plus où regarder en premier. Nous sommes sur le point de devenir le sommelier du cinéma. Afin de sélectionner les perles parmi tous les films, qui seront le mieux mises en valeur chez nous. Et faire savourer aux cinéphiles ces grands crus dans une de nos salles.

Je me souviens quand j’étais jeune et que j’allais au cinéma à Kinepolis sur le plateau du Heysel. Comme monsieur Tout-le-Monde, je pensais que Kinepolis Bruxelles était une copie d’un quelconque modèle américain. C’est tout le contraire. Ce sont les Américains qui nous ont copiés, car Kinepolis Bruxelles est le premier mégaplexe au monde. ‘Personne n’est prophète en son pays’, dit le proverbe, mais aux États-Unis, nous sommes encore toujours considérés comme le pionnier du cinéma. C’est chez nous que se trouve le berceau du cinéma moderne.

À la recherche du temps perdu.

Depuis la pandémie, nous voyons que beaucoup plus de personnes veulent profiter de la vie. Il y a davantage de demandes de produits de luxe. Nous misons consciemment plus sur ce que nous appelons la ‘premiumisation’ afin de répondre aux attentes du cinéphile. On est également prêt à payer plus cher pour une experience.

Le cosy seat est né de l’idée que l’on ne voulait jamais s’asseoir à côté d’un inconnu dans une salle de cinéma. On laissait donc un siège libre entre deux personnes, que nous ne pouvions pas vendre. Je compare cela à la satisfaction ressentie lorsque le siège voisin reste libre à la fermeture de la porte de l’avion. Ce qui explique l’idée du cosy seat, qui coûte un peu plus cher. Mais en six mois, ils ont été rapidement amortis. Et finalement, nous avons vu que de jeunes couples venaient aussi occuper les sièges avec accoudoirs rabattables. Nous tirons ainsi toujours des leçons de la pratique.

À propos de Eddy Duquenne

  • CEO de la chaîne de cinémas Kinepolis depuis 2008
  • Auparavant, manager chez Fortis Banque et CEO du groupe touristique Sunparks
  • A fait de Kinepolis Group un acteur européen prépondérant et a développé le groupe avec des reprises aux États-Unis et au Canada

Et de réfléchir à la prochaine génération de cinémas. Le dernier Kinepolis que nous avons ouvert à Leidschendam, entre La Haye et Leiden, comprend dès à présent la boutique de la prochaine génération que nous allons aussi appliquer dans nos autres filiales dans le monde.

La fierté peut être l’étincelle qui fait jaillir l’innovation.

Être un early adopter a toujours été dans notre ADN. Mais ce que nous cultivons, c’est la fierté de nos collaborateurs. Je veux qu’ils soient fiers de notre entreprise, mais aussi d’eux-mêmes. C’est pourquoi je les encourage constamment à proposer de nouvelles idées: pour augmenter la satisfaction des clients ou entre eux, pour rendre les visites au cinéma plus efficaces, pour réaliser plus de ventes, etc. Et s’ils le font, ils sont récompensés. Avec des bonus, un innovation award, mais surtout, avec la reconnaissance.

Dans de nombreuses entreprises, la réussite est due au CEO et les échecs sont la faute des collaborateurs. Pas chez nous. Ensemble, avec nos collaborateurs, nous recherchons le petit détail. Nous les laissons réfléchir comme des entrepreneurs. Et ils se comportent comme tels. Un collaborateur d’une filiale française a lancé l’idée d’un nouveau sachet pour les pop-corn, pouvant les conserver jusqu’à dix jours, contre trois jours avant. L’impact financier du nouveau sachet au niveau du groupe était gigantesque. Une telle idée n’aurait jamais pu germer dans l’esprit de la direction. Et ce n’est qu’un exemple pour illustrer la manière dont Kinepolis est devenu une organisation autodidacte. Je suis convaincu que les collègues sont fiers de raconter à leurs (petits-)enfants quelle proposition intelligente ils ont pu mettre en œuvre pour l’ensemble du groupe. C’est ce qui anime la passion. C’est la force de notre entreprise et qui me donne un sentiment de ‘waouh’.

Les chefs d'entreprise passionnés renforcent l'économie et la société belges.

Ils méritent tous nos éloges. Et notre Love.

Chez Belfius, nous soutenons plus que jamais les entrepreneurs belges.

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Quand on devient CEO à 25 ans, on a à apprendre des anciens. 

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Oser faire ce que personne d’autre ne fait.

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