Entreprendre durable ou ne pas entreprendre du tout.

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Le Love derrière l’esprit d’entreprise de Jo De Wolf

L’immobilier logistique est en pleine effervescence. Au Benelux, 12% des achats sont réalisés en ligne. Au Royaume-Uni et aux États-Unis, ce chiffre est passé à 25%! Le commerce en ligne progresse et le dernier kilomètre à parcourir jusqu’au consommateur est de plus en plus important. Il serait naïf de penser le contraire.

«Le secteur a d’ailleurs d’énormes défis à relever. Il faut arrêter de grignoter les terres agricoles et de surcharger les routes. Il est nécessaire d’envisager de nouvelles solutions durables à long terme, pour la société, pour les travailleurs et en termes de mobilité.

Ma définition de la croissance n’est plus ce qu’elle était.».

Passer de 100 à 200, voilà comment je concevais la croissance avant, mais j’ai évolué. Aujourd’hui, la croissance consiste surtout à ‘créer de la valeur ajoutée’ en étant innovant, en imaginant de nouvelles solutions durables et en tirant intelligemment parti des ressources limitées. Cette conception de la croissance est même devenue une passion.

Nous étions investisseurs, nous sommes devenus investisseurs en développement. Nous entrons désormais en jeu bien plus tôt, pour avoir un impact plus important, dès la conception. Nous misons davantage sur le redéploiement de sites existants, par exemple, en achetant d’anciens sites industriels et en les assainissant pour en créer de nouveaux, plus innovants. Le travail est devenu bien plus créatif.

Se fixer des objectifs sans savoir comment les réaliser, c’est ce qui stimule l’innovation.

Nous nous sommes engagés à rendre l’immobilier logistique durable. Concrètement, nous visons d’ici 2030 une réduction de 55% des émissions de CO2 de nos bâtiments et des nouveaux projets. Quand on sait que 70% des émissions sont générées par les chantiers, le défi est de taille. Se fixer des objectifs sans savoir comment les réaliser a l’avantage de stimuler l’innovation.

Pour garder sa pertinence dans l’immobilier logistique, il faut se rapprocher des villes. Ces 100 dernières années, la logistique n’a cessé de s’en éloigner. Le challenge aujourd’hui est d’y faire revenir ces flux de marchandises dans une démarche durable. Et d’assurer les livraisons sur le dernier kilomètre avec des camionnettes électriques ou des vélos cargos.

À propos de Jo De Wolf

  • Il réalise ses études en économie appliquée à la KUL, où il est aujourd'hui professeur invité
  • Il est titulaire d'un master en administration des affaires à la Vlerick
  • CEO de Montea depuis 2010, un «investisseur en développement» dans le secteur de la logistique
  • Il est également administrateur de The Shift vzw, une plateforme communautaire belge sur le développement durable
Fier de notre succès européen et de celui de nos homologues belges.

J’ai la chance de travailler dans un secteur où la différence est vraiment palpable. L’immobilier logistique est concret, sa fonction est évidente et il fait une différence pour énormément de monde. Réaliser cet objectif en équipe, c’est ma principale motivation.

Ces dernières années, de nombreuses SIR belges (société immobilières réglementées) ont également assumé un rôle de promoteur et sont devenues des acteurs majeurs en Europe. Grâce aux banques belges notamment, qui ont toujours soutenu l’immobilier. Nous avons ainsi pu continuer d’investir à l’étranger avec des fonds belges. C’est très important et j’en suis très fier en tant que Belge.

Les entrepreneurs passionnés renforcent l'économie et la société belges.

Ils méritent tous nos éloges. Et notre Love.

Chez Belfius, nous soutenons plus que jamais les entrepreneurs belges.