Dans le war for talent, ce sont les offres d'emploi qui doivent s'adapter aux candidats.

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Le Love derrière l’esprit d’entreprise de Mo Zeriouh

Le marché du travail traverse une période fascinante. Le nombre de postes vacants ne cesse d’augmenter. En même temps, les entreprises sont devenues plus exigeantes et les bons candidats sont rares. On assiste donc à une réelle guerre des talents.

Chez Talentfarm, nous avons décidé de nous y prendre dans l’autre sens, en partant des candidats. C’est bien plus logique! En tant que trait d’union entre les entreprises et ces derniers, nous faisons en sorte de satisfaire les deux parties en trouvant la bonne place pour les bonnes personnes. Et non l’inverse.

En présentant spontanément les candidats, on obtient le meilleur matching.

Ce ne sont pas toujours les entreprises qui font appel à nous. Notre rôle est justement de créer des opportunités au sein de celles-ci. Par exemple, lorsque nous tombons sur la candidature d’un bon manager marketing, nous le présentons de manière proactive aux entreprises au sein desquelles il peut apporter une réelle valeur ajoutée. Et huit fois sur dix, elles sont intéressées alors qu’aucun poste n’était vacant. Parfois, il n’y a même pas de service marketing !

Lorsqu’on cherche un candidat pour un poste vacant, il ne remplit jamais vraiment tous les critères. En s’y prenant dans l’autre sens, on a presque toujours une parfaite correspondance. Comme on zappe le processus de recherche, les entreprises voient les candidats comme une valeur ajoutée, et non comme un poste à pourvoir.

Durant le confinement, un job « pas top » est soudain apparu comme une maison sans jardin.

La crise sanitaire a changé la donne. Nous avons soudain commencé à tout remettre en question: notre relation, notre maison, mais surtout notre travail. Ce phénomène s’observe aussi après les vacances: les gens prennent le temps de réfléchir et se demandent s’ils trouvent encore de la satisfaction dans leur travail.

Après dix années d’existence, l’entreprise est posée sur de bonnes bases.

L’esprit d’entreprendre, j’ai dû me l’inculquer moi-même. Mon père travaillait dans les mines, il n’y avait donc aucun patrimoine, aucune entreprise familiale à reprendre. Je ne dois ma réussite qu’à moi-même. Je suis donc parti de rien, sans partenaires ni investisseurs.

À propos de Mo Zeriouh

  • Fonde Talentfarm en 2011
  • A également lancé Talentarena, un centre d'affaires avec des bureaux fixes et flexibles
  • Membre de Federgon, la fédération des prestataires de services RH

Ces dernières années, je me suis surtout attelé à consolider les fondations de l’entreprise. J’ai mis en place la structure idéale pour qu’elle puisse prospérer, se développer. Aujourd’hui, nous sommes en mesure d’accueillir jusqu’à 700 personnes dans notre équipe, s’il le faut. L’entreprise y est désormais parfaitement préparée.

Il ne faut pas toujours être le plus malin dans le lot.

J’essaie autant que possible de m’entourer de personnes de qualité, c’est indispensable selon moi. Certains chefs d’entreprise ont du mal à travailler avec des profils plus expérimentés qu’eux, pas moi. On en ressort toujours plus fort et l’entreprise a tout à y gagner.

C’est avec cette philosophie que j’essaie de faire progresser les jeunes qui rejoignent l’entreprise. Les former de junior à senior, puis les voir exceller me donne autant de satisfaction que de voir un candidat évoluer dans une entreprise.

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Chez Belfius, nous soutenons plus que jamais les entrepreneurs belges.

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