Aider les entrepreneurs belges à transformer leurs idées en succès, on se donne à 100 % pour y arriver.

La Belgique regorge d’entrepreneurs talentueux qui débordent d'idées. Chez Belfius, nous sommes convaincus que notre rôle est de tout mettre en œuvre pour les transformer en succès. Notre économie a besoin de cet esprit d'entreprendre.
Aussi nous avons donné la parole à quelques dirigeants belges, qui nous racontent leur vision, leurs projets et les défis auxquels ils sont chaque jour confrontés.
Nous espérons que leur histoire sera source d'inspiration pour vous.

Marc Raisière, CEO Belfius

« Investir dans l’économie belge ? Une question de business, mais surtout de sens des responsabilités »

Dans un monde qui évolue rapidement, l’entrepreneur a plus que jamais besoin d’un banquier avec lequel il peut nouer un lien de confiance. « Cela revient à réduire au minimum la distance entre l’entrepreneur et le banquier. » Nous avons demandé à son CEO Marc Raisière comment Belfius, “banque publique”, s’y prenait.

« Belfius n'est pas vraiment une “banque publique”. C’est une banque commerciale dont l’État belge est actionnaire. Grâce au courage de plusieurs dirigeants politiques, nous avons été sauvés avec l’argent du contribuable belge en 2011. Cela crée des responsabilités supplémentaires sur le plan éthique et vis-à-vis de la communauté, d'autant plus que 3 millions de Belges nous ont confié leur épargne. Nous voulons incarner l’exemple d’une nouvelle culture bancaire. Unique bancassureur ayant un ancrage à 100% belge dans les deux parties du pays et des centres de décision exclusivement belges, nous nous concentrons sur les entrepreneurs belges. Il y a suffisamment de très belles idées d’entreprises, et nous nous y investissons à 100 % ! »

Nous vous croyons volontiers quand vous dites que vous vous y investissez à 100 %, mais comment Belfius s’y prend-elle ?

« Il s’agit de réduire au minimum la distance entre l’entrepreneur et le banquier, et ce, à tous les niveaux. C’est pourquoi nous défendons un business model simple : attirer l’épargne et octroyer des prêts aux particuliers, aux PME, aux grandes entreprises et aux organisations du secteur public et social. C’est là que réside notre avenir. C’est parce que les banques ont voulu gagner plus d’argent en spéculant davantage sur les marchés financiers qu’avec des activités commerciales que la relation de confiance avec leurs clients s’est détériorée. »

« La satisfaction des clients est le moteur de notre organisation. La customer centricity n’est pas un gimmick de marketing à nos yeux. Nous étudions la satisfaction de nos clients en continu, et notre ambition de 95 % fait partie des objectifs individuels de nos collaborateurs. Nous avons ainsi atteint l’an dernier un taux de satisfaction de 97 % auprès de nos clients actifs dans le secteur Public, Social et Corporate. »

Votre expertise est (re)connue dans le secteur public et social, mais qu’en est-il dans le domaine du Corporate et du Business Banking ?

« On a trop tendance à ignorer notre expertise en la matière. Nous avons effectivement une part de marché de 50 à 60 % dans le secteur public et social, et d’environ 15 % sur le marché retail. Mais nos parts de marché s’établissent tout de même à environ 13 et 8 % dans les domaines du Business et du Corporate Banking. »

« La nouvelle dynamique de Belfius n’est pas un hasard: elle est basée sur des choix stratégiques judicieux »

« Il suffit d’observer nos derniers résultats. Sur les 6,4 milliards d’euros de nouveaux financements à long terme que Belfius a investis dans l’économie belge au premier semestre, 2,7 milliards étaient destinés aux clients Business et Corporate. Une hausse de 39 % ! »

« D’ailleurs, nous avons enregistré d’excellentes performances au premier semestre. Le résultat net de nos activités commerciales s’est accru de 38,4 %, à 330 millions. Les placements des particuliers et des PME ont progressé de 3,6 % à 100 milliards d’euros. Nous obtenons également de très belles notes en termes de solvabilité et liquidité, et pour la première fois depuis la reprise de Belfius, nos fonds propres dépassent les 8 milliards d’euros, soit 2,5 fois plus que le montant dont Belfius disposait fin 2011 ! »

Et pourtant en 2011, tout le monde n’était pas convaincu de cette capacité à réussir…

« Les pessimistes ont eu tort. Belfius a accompli un magnifique bout de chemin. La croissance durable de nos revenus n’est pas due à quelques heureux hasards. Elle repose sur l’augmentation constante des résultats de nos activités commerciales, la part croissante de clients actifs affichant un taux d’équipement plus élevé et leur confiance grandissante. Simultanément, nous avons allégé nos coûts et renforcé notre solvabilité, qui compte parmi les meilleures d’Europe, ou à nos clients. Nous avons accru nos investissements dans le confort numérique de nos clients, leur satisfaction et un service optimisé où seule compte la valeur ajoutée pour le client. Nous continuons à investir plusieurs milliards par an dans l’économie belge. »

« La nouvelle dynamique de Belfius n’est pas un hasard : elle est basée sur les choix stratégiques judicieux effectués ces dernières années. Et nous resterons fidèles à cette stratégie : la satisfaction des clients en tant que moteur de notre organisation. Être le pionnier d’une nouvelle culture bancaire. Un modèle d’affaires clair et simple. L’accent sur le long terme. Le soutien à la société et l’économie belges. »



Dirk Gyselinck, Head of Public and Corporate Banking

« Les décisions sont prises au niveau local ou à Bruxelles. Pas à Paris ou à Amsterdam »

Les grandes entreprises ne sont pas un nouveau groupe cible pour Belfius, mais jamais la banque n’avait autant investi dans le Corporate Banking. Atout important : les décisions sont prises au niveau local ou à Bruxelles. Pas à Paris ou à Amsterdam.

Outre l’accent déjà placé sur les petites entreprises, les indépendants et les professions libérales, Belfius accorde désormais encore plus d’importance aux entreprises dont le chiffre d’affaires dépasse 10 millions d’euros. « Nous sommes au service de toutes les entreprises, quelle que soit leur taille. Avec notre gamme de produits et notre expertise, nous sommes à même d’aider une entreprise dans chaque phase de son développement », explique Dirk Gyselinck, membre du comité de direction et responsable de la division Public & Corporate Banking chez Belfius.

Quelle est la stratégie de Belfius concernant les grandes entreprises ?

« En tant que bancassureur belge, nous nous adressons aux entreprises belges qui ont un centre de décision dans notre pays. Nous voulons développer une relation totale, devenir un “ banquier local ”, et être impliqué dans tous les produits et services bancaires dont ont besoin ces entreprises. Et nous voulons également assister l’entrepreneur dans la gestion de son patrimoine privé. »

Par le passé, le Corporate Banking n’était pas l’un des fers de lance de votre stratégie. Est-ce le cas à présent ?

« Nous avons toujours été actifs dans le Corporate Banking, et c’est dorénavant l’un des segments-clés de notre stratégie. Jamais nous n’avons investi autant dans le développement de ce segment. Nous avons accru le nombre de Corporate Bankers de 25 % et recruté davantage d’analystes crédit ; nous avons rationalisé notre équipe commerciale et notre salle des marchés pour pouvoir offrir les meilleurs services aux entreprises. Nous sommes convaincus que nous pouvons accroître notre part de marché dans le Corporate de 8 à 13 % en trois à cinq ans. »

Comment avez-vous établi cet objectif ambitieux ?

« Nous disposons de toutes les connaissances requises pour développer des relations à long terme avec les entrepreneurs. Nos clients le savent très bien. Nous accordons des crédits, gérons des comptes à vue et des placements, exécutons des transactions en devises étrangères et fournissons du leasing automobile... En outre, nous pouvons également accompagner les entreprises dans l’émission d’obligations ou dans des acquisitions. Pourquoi n’exploiterions- nous pas pleinement toutes ces connaissances ? Nous remarquons aussi une forte demande pour un partenaire belge fiable sur le marché belge. De nombreuses banques étrangères se sont retirées de notre pays entre 2007 et 2011, et des crédits ont été brutalement résiliés. Pour de nombreuses entreprises, cela a été un drame. Elles comprennent aujourd’hui la plus-value d’un banquier très ancré dans notre tissu économique. Enfin, Belfius s’est constitué une position financière solide, tant en termes de solvabilité que de liquidité, ce qui fait de nous un partenaire à long terme crédible. »

« Une relation globale avec les entreprises ayant un centre de décision en Belgique »

Cette approche locale n’a-t-elle pas un handicap pour les entreprises avec des ambitions internationales ?

« Aujourd’hui, il y a assez d’applications informatiques qui permettent de réaliser beaucoup de choses au niveau international sans une présence bancaire à l’étranger. En matière de gestion des liquidités internationales, nous faisons partie d’un réseau international de banques, Connector, qui nous permet de proposer un éventail compétitif de solutions.
Nous collaborons avec des centaines de banques dans le monde en matière de financements commerciaux (trade finance) et pouvons servir nos clients pour les transactions en devises étrangères via notre salle des marchés. »

Belfius est également connue pour son excellente position dans le secteur public. Ce segment est-il relégué à l’arrière-plan ?

« Pas du tout. Nous souhaitons même jeter un pont entre les entreprises et le secteur public. Un secteur qui est toujours un terrain vierge pour de nombreuses entreprises, alors qu’il représente un marché de 50 milliards d’euros. Mais de nombreuses entreprises observent le secteur public avec une certaine réticence en raison de la loi sur les marchés publics. Souvent, les entrepreneurs ne savent pas comment s’y prendre. Nous pouvons les accompagner dans ce processus. Nous avons également des lignes de crédits spécifiques pour les débiteurs du secteur public, alors qu’en raison des règles administratives, les délais de paiement peuvent parfois y atteindre 90 ou 120 jours. Nos clients peuvent ainsi surmonter le délai de paiement sans solliciter leurs autres lignes de crédit. Pour résumer, nous faisons tout pour leur faciliter l’accès à ce marché. »



Dirk Vanderschrick, Head of Retail and Commercial Banking

« Nos directeurs d’agences sont des entrepreneurs pur-sang »

Il est préférable que le banquier parle la même langue que l’entrepreneur. « Cela tombe bien : 80 % de nos directeurs d’agences sont indépendants et les 20 % restants gèrent aussi leur agence comme des entrepreneurs pur-sang. »

« Les banques sont le rouage de notre économie et de notre société. Nous sommes là pour les ménages qui souhaitent réaliser leurs rêves, comme l’achat d’une maison, et c’est avec le même enthousiasme que nous aidons les entrepreneurs à réaliser leurs ambitions. » C’est ainsi que Dirk Vanderschrick, membre du comité de direction et responsable de la division Retail & Commercial Banking chez Belfius, décrit le rôle des banques au sein de notre société. La banque soutient les chefs d’entreprises de multiples manières. « Nous les accompagnons tant à la création de l’entreprise que pendant la phase de croissance, offrons des solutions qui dépassent l’aspect purement financier et sommes aussi présents pour l’entrepreneur lui-même, pour l’aider à convertir ses bénéfices d’exploitation en patrimoine privé. »

Belfius soutient-elle les starters qui se plaignent souvent d’un accès difficile aux crédits ?

« Absolument ! Et pas uniquement pour l’octroi de crédits. Nous organisons des événements pour leur fournir des idées inspirantes, leur apportons une aide dans l’établissement d’un plan financier et, pour ceux qui ont besoin de crédits, nous avons conclu un partenariat exclusif en Belgique avec le Fonds européen d’investissement qui intervient dans le régime de garantie. Les starters n’ont donc pas besoin d’apporter autant de garanties et peuvent obtenir un crédit plus aisément ou à de meilleures conditions. Nous sommes donc plus que jamais à disposition des starters. Entre 2012 et 2014, le nombre de starters a d’ailleurs progressé de 17,5 % chez Belfius, soit beaucoup plus vite que le marché. »

Sur quel soutien les entreprises en phase de croissance peuvent-elles compter ?

« Depuis 2012, le nombre de starters a progressé de 17,5 % chez Belfius »

« Tôt ou tard, il devient fiscalement intéressant pour un entrepreneur d’héberger ses activités dans une société. En tant que banquiers, nous pouvons – en collaboration avec le comptable et le gérant – aider à déterminer le moment idéal. Outre les besoins de financement, les entreprises en phase de croissance sont également confrontées à une augmentation de leurs charges fiscales. À côté des solutions classiques, nous proposons du Tax Shelter, une manière alternative et surtout plus rentable de réduire la base imposable tout en soutenant l’industrie du cinéma en Belgique. Notre offre en matière d’e-commerce est une autre façon d’aider les entrepreneurs à développer leur business. Selon les besoins, nous proposons une série de partenaires auxquels ils peuvent s’adresser pour concevoir et/ou exploiter un webshop ou automatiser les paiements en ligne, le tout à des conditions avantageuses. »

Pourquoi s’adresser à une grande banque comme Belfius pour ce type de service ?

« Pour une “ grande banque ” – si tant est que ce qualificatif ait encore un sens –, nous sommes extrêmement proches de nos clients. Nos quelque 500 Business Bankers n’opèrent pas depuis Bruxelles, mais à partir de leur agence locale. Ils connaissent très bien les entrepreneurs et le tissu économique local. L’esprit d’entreprise est inscrit dans notre ADN. 80 % de nos directeurs d’agences sont indépendants, et les 20 % restants gèrent aussi leur agence comme des entrepreneurs pursang. Les Business Bankers peuvent en outre faire appel à des équipes centralisées d’experts pour des questions spécifiques, comme la transmission d’une société. Nous combinons une présence locale – et donc une grande réactivité – avec des équipes spécialisées, et ce, pour toutes les facettes de l’entreprise. De plus, un maximum de ces décisions sont prises au niveau local, et le centre de décision n’est jamais plus éloigné que Bruxelles. »

Vous avez également l’ambition d’être là pour l’homme derrière l’entrepreneur. Comment vous y prenez-vous ?

« Les entrepreneurs souhaitent aussi construire un bel avenir pour eux-mêmes et leur famille. Pour ce faire, nous essayons en permanence de trouver le rapport idéal entre leurs besoins professionnels et privés. Pour un starter, il est ainsi crucial de commencer le plus vite possible à constituer une pension. Dès que la phase de démarrage est passée, nous aidons les entrepreneurs à transformer leur bénéfice d’exploitation en patrimoine privé. Et au moment de la vente, cédant et repreneur peuvent compter sur un accompagnement spécialisé. Dans chaque phase de la vie d’une société, nous veillons aussi à développer et à protéger le patrimoine privé. Car si un entrepreneur prend inévitablement des risques, tout l’art consiste à les couvrir au maximum tant sur le plan professionnel que privé. »



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